Principes structurants ESG
Les cinq principes clés
Alignement réglementaire natif
Alignement avec les cadres européens, SFDR (articles 6, 8 et 9 et SFDR2), CSRD et double matérialité, exigences MIFID / DDA sur la prise en compte des préférences de durabilité, logique de classification normalisée de type DIN 77236-2.
Indépendance méthodologique
La notation est découplée des fournisseurs de produits et des intérêts commerciaux. Le modèle est conçu selon une logique fournisseur / payeur compatible avec les exigences d’indépendance attendues d’une agence de notation.


L’outil vise à objectiver les risques ESG réels, leurs sources, leur intensité et leur stabilité dans le temps, plutôt qu’à produire une notation promotionnelle.
Approche par les risques et non par le marketing ESG
Traçabilité complète des données
Chaque score est justifié par des métriques élémentaires, des règles de transformation explicites, une documentation permettant l’audit et le contrôle ex-post.
Exploitabilité opérationnelle
Les résultats sont conçus pour être utilisés dans les dispositifs de contrôle interne, les reportings réglementaires, les outils d’allocation d’actifs et de gestion des risques.
Questions fréquentes
L’outil agrège et normalise des données ESG multi-sources :
Les données brutes sont transformées en :
Le résultat final prend la forme :
Oui, il s’aligne sur les réglementations européennes comme SFDR et CSRD. Il s'intègre parfaitement à la norme DIN 77236-2 : ce cadre méthodologique répond pleinement aux attentes pour fournir aux clients finaux un outil qui les aide à comprendre la durabilité de leurs investissements - tout aussi intuitif que les systèmes d'évaluation environnementale utilisés pour les voitures ou les appareils ménagers.
L’outil est conçu pour répondre à des usages précis :
Données émetteurs (entreprises),
données produits (fonds, supports financiers),
données réglementaires (EET, EMT, référentiels européens),
données sectorielles et controverses.
Ces données sont nettoyées, dédupliquées et consolidées, notamment par identifiant financier (ISIN), afin d’éviter toute distorsion d’analyse.
scores élémentaires par métrique réglementaire (et non par indicateur marketing),
scores intermédiaires par pilier E, S et G,
scores consolidés, intégrant la matérialité, la cohérence sectorielle, la stabilité des données dans le temps.
La méthodologie privilégie une lecture robuste et prudente, en évitant les effets de compensation artificielle entre piliers.
d’un classement normé (logique A à F),
d’une cartographie des risques ESG,
d’indicateurs exploitables pour la sélection de produits, le contrôle de conformité, la justification des choix d’investissement.
L’outil permet ainsi de distinguer clairement ce qui relève d’une exposition ESG maîtrisée, de ce qui constitue un risque ESG significatif ou non documenté.
Sociétés de gestion : intégration ESG contrôlable dans les processus d’investissement
Assureurs et banques : justification de la conformité SFDR et MIFID
Conseillers et courtiers : adéquation produits / préférences de durabilité
Fonctions conformité et risques : auditabilité, traçabilité, contrôle interne
Autorités et normalisation : référentiel stable et documenté
Ton outil se distingue par :
une approche normative plutôt que déclarative,
une logique de risque comparable aux modèles prudentiels,
une architecture data conçue pour durer, indépendamment des évolutions de labels ou de discours ESG.
Il se positionne comme un socle méthodologique unique, capable de servir de référence commune à l’ensemble de la chaîne financière.
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